L’ANAS est signataire du texte « Engagement Professionnel de Résistance à la Délation »

mardi 18 septembre 2007

L’Association Nationale des Assistants Sociaux, est signataire de « l’Engagement Professionnel de Résistance à la Délation », qui a été élaboré lors de la Journée nationale antidélation du 12 mai ( pièce-jointe).


Le président de l’ANAS vient de confirmer cette information. Tous les Collectifs Antidélation qui utilisent, ou vont utiliser le moment souhaité, cet outil de mobilisation auprès des Professionnels de l’éducatif, du social et du médico-social, peuvent donc rajouter le nom de l’ANAS sur le document.

Documents joints


6 Messages de forum

  • Je pense qu’il va falloir récativer cet engagement contre le Décret n° 2007-1124 du 20 juillet 2007 relatif à la domiciliation des personnes sans domicile stable.

    En effet c’est un nouveau pas (gravissime) vers la transformation des travailleurs sociaux en agents de renseignement au service d’un etat policier.

    J’habite et travaille en essonne et cherche à entrer en contact avec un collectif

    Voir en ligne : http://www.legifrance.gouv.fr/WAspa...

  • L’ANAS est signataire du texte « Engagement Professionnel de Résistance à la Délation »

    27 octobre 2007 20:02, par Jacques Martel, journaliste indépendant

    * Svp, faites circuler l’adresse de mon site, notamment inscrivez la dans vos LIENS. Si vous croyez en la démocratie, aidez moi à informer les citoyens sur mon enquête journalistique. Seul, je n’y arriverai pas. Merci !

    * Lisez GRATUITEMENT et faites lire L’ÉTAU POLICIER sur le site suivant : http://www.etaupolicier.com ou www.etaupolicier.com

    C’est le titre d’un livre de 278 pages relatant une grande enquête journalistique de plus de six années sur les activités illégales et clandestines de la police en civil du Québec. Dans ce monde de l’ombre et du silence, les droits et libertés ne valent rien. La problématique n’est pas typique au Québec, elle est universelle, les tactiques policières étant les mêmes partout. Bref, peu importe le pays où vous habitez, la police en civil ( municipale, régionale, provinciale ou nationale ) procède ainsi.

    Mon nom est Jacques Martel, journaliste québécois depuis près de 40 ans. J’ai pratiqué mon métier dans des stations de la radio régionale, ensuite au quotidien Le Droit d’Ottawa, à la télé de Radio-Canada d’Ottawa, de Montréal et enfin dans l’Ouest canadien pour le Téléjournal. À titre de journaliste indépendant, j’ai effectué l’enquête et écrit L’Étau Policier, le premier d’une série de trois. Ils ont tous été rédigés selon les règles journalistiques et ne contiennent ni propos diffamatoires, ni d’incitation à la haine, au vandalisme et autres violences.

    Sur le site, vous pouvez lire GRATUITEMENT le livre au rythme de 5 pages chaque jour. Deux autres livres, dont je suis l’auteur et traitant également de L’Étau policier, suivront.

    Si vous ne pouvez accéder au site, faites moi le savoir par courriel. Car il est fort probable que la Sûreté du Québec, corps policier de la province de Québec, au Canada, en bloque l’accès, ne souhaitant pas que ses illégalités clandestines soient connues des citoyens ( jacnaliste gmail.com ou jacques120 sympatico.ca ou cag_30b8 hotmai.com ou encore zibilili yahoo.fr ).

    Je signale que pendant et après mon enquête sur le terrain de plus de six annnées, la Sûreté du Québec a tout fait pour me mettre des bâtons dans les roues afin de me museler.

    Voir en ligne : L’Étau policier

  • pour informer et mobiliser

    28 octobre 2007 09:04

    Bonjour

    Je suis parent d ‘élève , élu tête de liste dans une école primaire de la banlieue toulousaine.
    Lors de notre premier conseil d’école j’ai entendu parler de la Base Eléves.
    J’ai poursuivi mon information via une recherche sur Internet et j’ai lu votre article (bien tardivement) très intéressant appelant à la manifestation de Mai dernier.
    Je sais que depuis la mention de la nationalité a disparu de la base et que les directeurs d’écoles (du moins ceux que je connais) reste très inquiets et embarrassés avec cette base qu’ils ont obligation de remplir.
    Je ne sais si la langue d’origine, le redoublement, ... sont toujours requis.
    J’ai l’intention de faire le maximum pour informer et peut-être mobiliser les parents qui d’une façon très générale sont maintenu dans l’ignorance alors que nous avons ici une mairie qui semble très avide de disposer de cette base.
    Vous serait il possible de m’informer sur l’état de la situation à ce jour (fin octobre 2007) et s’il y a ici ou là des mobilisations qui s’organisent.

    Avec tous mes remerciements
    Gauthier DEBRIL

    Voir en ligne : Refusons Base élèves